Lâcher les jugements et les étiquettes
Cultiver sa paix intérieure

Sortir du jugement

Lâcher les jugements et les étiquettes

Soyons honnêtes : on a tous une petite voix dans la tête qui fait des catégories et qui fige les choses. « Lui, il est bavard. Elle, elle est sympa. Lui, il est antipathique… » On met les autres dans des cases, et nous-mêmes aussi par la même occasion. Où est le problème ? me direz-vous, ça permet d’avoir des repères. Peut-être, mais cela crée aussi et surtout beaucoup de barrières dans nos relations. C’est pour ça que je vous invite à observer vos pensées et à sortir du jugement. Si on souhaite avoir des relations basées sur la bienveillance, lâcher les jugements nous ouvre un espace de liberté.

S’offrir un espace de liberté pour soi-même d’abord. J’ai été interpellée par l’invitation d’Hélène Barthes à « être déloyal ». Mmh, mmh, t’es sûre Hélène? Et puis, j’ai compris que s’autoriser à prendre du recul sur des conditionnements est essentiel, car cela nous autorise à suivre le courant de la vie. Cela permet de s’adapter à ce que l’on vit, d’affiner ses choix en fonction de ses valeurs et de la situation. On peut alors sortir de l’idée qu’on est un bloc monochrome, avec une direction précise dont on ne déroge pas… La vie nous amène souvent à remettre en cause ces théories toutes faites, qui ne nous correspondent pas véritablement et qui peuvent mener à des impasses.

Être dans le contrôle permanent, c’est possible, bien sûr. Mais cela se fait au prix de beaucoup d’énergie et de renoncement à d’autres parts de nous qui ont aussi besoin de s’exprimer. Être à l’écoute de ces parts, c’est écouter la vie qui nous parle, et ensuite faire des choix, en conscience. Lâcher le « je fais comme ça, parce que j’ai toujours fait comme ça » au profit de « je choisis de faire comme ça, parce que cela nourrit tel besoin, ou que ça répond à telle valeur. » Élargir son espace et le champ des possibles, pour être au plus près de soi-même. Être en douceur et en bienveillance avec soi-même, ça se fait pas à pas.

Dans la foulée, on peut aussi sortir nos enfants des cases dans lesquelles on les a mis, pour les autoriser à être eux-mêmes et à se découvrir. Leur permettre d’expérimenter, de faire des erreurs, d’avancer, en évitant les étiquettes forcément limitantes. On a parfois tendance à les définir : « il est timide« , « elle est généreuse« . D’accord, et si un jour, votre enfant veut faire autrement, se l’autorisera-t-il ? Saura-t-il écouter ce qui est bon pour lui, en cet instant ? Là aussi, tout cela se fait petit à petit, marche après marche. Mais c’est pour tellement plus : plus de liberté, plus de choix et surtout plus de bienveillance.

Alors, élargissons notre regard, ouvrons le champ des possibles ! Et osons faire le choix d’être à l’écoute de ce que nous souffle la vie, pour nous et nos enfants aussi…

Pour aller plus loin, je t’invite à Passer de l’ombre à la lumière.

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2 commentaires

  1. […] Pour compléter, je te propose de Sortir du jugement. […]

  2. […] Pour commencer, tu peux sortir du jugement. […]

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